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FAUT-IL ENVISAGER UN TRAITEMENT SYMPTOMATIQUE DE LA FATIGUE ?

Thèse de Noamane MOUDDEN présentée et soutenue publiquement le 14 mai 2009.

samedi 4 juillet 2009

La fatigue est une plainte de plus en plus fréquente en consultation de médecine générale, en ambulatoire comme en hospitalisation.

La première hypothèse est que la fatigue ressemble en de nombreux points à la douleur, et donc que sa prise en charge devrait ressembler à la prise en charge de la douleur.

La deuxième hypothèse est que le traitement symptomatique de la fatigue s’il existe serait un psychotrope.

L’objectif est de discuter sur la nécessité de soulager la fatigue par un traitement symptomatique.

En premier lieu, une enquête descriptive à l’aide d’un questionnaire anonyme se fixe l’objectif de mesurer l’intérêt des personnes pour le traitement symptomatique de la fatigue. L’échantillon est constitué de 382 personnes.

En second lieu, une revue de la littérature cherche à comprendre le symptôme fatigue, afin de confirmer les hypothèses.

Il en ressort que le rapport du patient aux médicaments psychotropes est très ambivalent. Le traitement symptomatique de la fatigue dans les pathologies graves parait nécessaire pour 94% des personnes interrogées. 1 personne sur 5 pense qu’il faut traiter la fatigue comme des céphalées. Ces résultats méritent une très large discussion.

Abstract.

Fatigue is a growing medical complaint.

The first hypothesis is that fatigue has much in common with pain. Subsequently the treatments should be similar too.

The second hypothesis is that symptomatic treatment of fatigue would be a psychoactive drug.

The purpose is to discuss the necessity to relieve fatigue with a symptomatic treatment.

First a descriptive survey with an anonym questionnaire will try to measure the interest of people for such a treatment. The sample includes 382 individuals.

Secondly, an article review will help us understand the symptom fatigue, and confirm our hypothesis.

In conclusion, the patient’s relation with psychoactive drugs is ambivalent. 94% of the sample admits the necessity of a symptomatic treatment of fatigue in severe affections. And 1 person over 5 would use such a treatment as for a headache. These results are worth a large discussion.

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