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Implication du médecin généraliste dans la pratique des autotests de dépistage de l’infection a VIH

Thèse de Coline CORTICCHIATO, présentée et soutenue publiquement le 9 juin 2015.

mercredi 2 septembre 2015

En France, un dépistage tardif de l’infection au VIH persiste et nécessite d’élargir l’accès à divers dispositifs de dépistage du VIH, comme l’autotest salivaire qui sera disponible sans ordonnance. Les buts de cette thèse étaient d’évaluer la place de l’autotest salivaire dans la population générale et de définir le rôle potentiel du médecin généraliste lors de la réalisation de ceux-ci.

Matériels et méthodes :

Une étude transversale a été réalisée auprès de 200 personnes interrogées en CDAG à Saint-Denis et en cabinet de médecine générale à Evry.

Résultats :

L’intérêt envers l’autotest salivaire est important : 58,5% envisageaient de faire ce test dont 56% qui n’avaient jamais été testés. 78% se trompaient au niveau du délai de réalisation du test. Parmi les 70% envisageant de le payer, 26% accepteraient un prix au-dessus de 15 euros.

Discussion :

L’autotest salivaire pourrait permettre de nouveaux dépistages. Cependant, le prix pourrait être un frein et les bénéfices attendus pourraient être limités par les inconvénients potentiels de l’autotest salivaire du fait de sa réalisation seul à domicile. Aussi, 71% des personnes envisageant de réaliser un autotest salivaire souhaitaient qu’il soit encadré avec 30% de personnes envisageant de réaliser ce test chez le médecin généraliste.

Conclusion :

L’autotest salivaire est largement accepté par les patients et ils se disent prêts à le réaliser chez le médecin généraliste. Ce dernier a donc une place importante dans l’information et également dans la réalisation de l’autotest salivaire.

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